Article de la semaine
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Cité en justice par le commissaire divisionnaire, l’avocat (ex-Président de la Ligue des droits humains, ami des médias et des politiques de gauche) passait lundi dernier devant le tribunal correctionnel pour des accusations « de harcèlement » et « d’outrages » à l’encontre du policier. Pour preuve, ce tweet assez explicite posté par Deswaef…

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… et qui fait dire au commissaire visé : « Si ça, c’est autorisé, je ne comprends plus rien et ce n’est certainement pas pour cela que je fais ce beau métier depuis si longtemps ! »

Le parquet a requis l’acquittement partiel de Deswaef estimant que la suspicion d’outrage à officier de police n’était pas établie, mais que celle de harcèlement l’était.

La défense d’Alexis Deswaef, Me Christophe Marchand et Me Jean-PierreBuyle, a plaidé à titre principal l’in-compétence du tribunal parce qu’il s’agit, selon elle, d’un délit de presse.

Peu avant cette citation directe, Alexis Deswaef avait déposé plainte contre le commissaire qui l’attaque, en raison du fait qu’il l’avait fait arrêter lors d’un rassemblement contre le ra-cisme le 2 avril 2016 à Bruxelles qui avait pourtant été formellement interdit par les autorités. Pierre Vandersmissen, d’une prudence de Sioux, avait alors clairement demandé l’aval de toute sa hiérarchie avant de procéder à l’arrestation du médiatique trublion en manifeste infraction.

Ces deux-là se chamaillent comme des chiffonniers depuis des années et la carrière du commissaire divisionnaire Vandersmissen emprunte depuis peu les voies de garage ! Désavoué par sa hiérarchie, le commissaire Vandersmissen, politiquement et socialement « invirable » comme tout bon fonctionnaire, même d’« élite », a été mis dans un placard doré. De premier commissaire divisionnaire de police de Bruxelles Capitale/Ixelles et responsable des interventions, il est passé au poste de directeur service palais de Justice… fonction inventée en stoemeling pour l’occasion ! Le commissaire n’est pas dupe : « Il est clair que je suis visé depuis cette arrestation et que le réseau de

 

Monsieur Deswaef a peut-être joué dans ce qu’il m’arrive. Mais je sais que j’aurai gain de cause à terme, même si je ne réintégrerai sans doute jamais mes précédentes fonctions. J’irai en appel s’il le faut. »

 

Le tribunal de première instance de Bruxelles a pris l’affaire en délibéré. Le jugement sera rendu le 15 juillet prochain.

Vilain Coco